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03/04/2008

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L'article sur mon travail ( cf la note du 25/03/08 ) est paru dans l'édition du JDA ( Journal des Amiénois ) de ce matin. Bon la gloire, les cigarettes, les voitures de sport et les petites pépées se font attendre ( pourtant je me suis levé tôt ce matin pour les recevoir !) mais je ne désespère pas... Pour patienter je me fais aujourd'hui une petite séance de dessins avec pastels gras...
Voilà l'article pour ceux qui n'auraient pas la chance d'habiter Amiens:
"Peintre depuis quinze ans, sorti diplômé de l'ESAD, François Glineur a toujours eu l'intime conviction que l'art était fait pour lui. " J'aurais pu devenir ingénieur, mais je n'arrive pas à être raisonnable", ironise t'il. Et le destin en a décidé autrement: "J'avais toujours eu dans l'idée de faire de l'art et les choses se sont imposées à moi". Récemment invité à exposer ses oeuvres à la galerie parisienne Christine Phal et aprés la parution en mars d'une double page dans le magazine d'art contemporain Artension, François Glineur savoure ces années des recherches construites " étapes par étapes car la confiance ne s'installe pas tout de suite". Si certaines toiles lui ont permis de passer un cap et son arrivée à l'atelier 97, rue des quatre Lemaire, de déclencher des choses, une période uniquement consacrée au dessin lui a ouvert un nouveau vocabulaire. Tout en continuant inlassablement de peindre ses personnages, qu'il fait évoluer, et de se mettre en scène, lui, sujet de nombreuses oeuvres. "J'évolue au fur et à mesure de mon travail et je sais où j'en suis tout en ayant conscience des domaines encore à explorer, confie t'il. Le meilleur de moi-même est ce qui m'échappe et que je ne contrôle pas. C'est dans l'abandon total que le geste est le plus parfait." Alors François Glineur peint encore et encore, plusieurs fois sur le même support, jusqu'à "trouver ce quelque chose de la peinture". Il construit, détruit et pousse toujours plus loin les limites de l'exploration. En choississant de peindre de très grands formats, l'artiste cumule aussi les complications, mais pour davantage se mettre en danger, toujours! Le danger est ce qui stimule aussi l'acte de création et le respect d'exigences toujours revues. Les Amiénois découvriront donc tout un univers de personnages bigarrés qui prendront ensuite la route d'Anvers pour une nouvelle exposition prévue dans les semaines à venir.
Ingrid Lemaire - JDA N°481 -

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Commentaires

OUAH !!

Écrit par : solange | 03/04/2008

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