31.10.2009
Facebook Glineur
Je viens de créer un groupe sur Facebook ! Pour ceux qui souhaitent m'y rejoindre :)...
Vous pouvez également y devenir mon ami en demandant à François glineur.
16:02 Publié dans rencontres | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.10.2009
Qui c'est ?
00:02 Publié dans atelier | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.10.2009
Mon ordi ( 160x80 )
20:04 Publié dans peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2009
Pix/Playmobil peintre
23:41 Publié dans atelier | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.10.2009
Cherchez l'erreur.
Je viens d'acheter ce tube d'acrylique...rouge.
14:28 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Confirmation
Besoin soudain de remettre ma combinaison zipée, poêle à pétrole opérationnel et enclenché... ouaip, même à l'atelier on est bien de nouveau en hiver.
P.S: vous remarquerez l'ondulation de l'omoplate du chat. Le mien roule des mécaniques comme ça ;)))
08:30 Publié dans atelier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.10.2009
Le purgatoire
08:56 Publié dans atelier | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
12.10.2009
1 seconde.
J'ai peins ma toile "le peintre et ses amis" toute la semaine dernière et tout le week-end. Avec deux petites excursions vers un petit portrait et une toile 146x130 mercredi pour me détendre. Je voulais croire que ma grand toile était terminée. C'était en partie vrai. La première phase était accomplie, celle qui consistait à créer l'univers, le thème, le sujet. Mais l'ensemble était fade. Aucune partie de la toile n'offrait le moindre contraste comparée aux autres. Toutes les couleurs étaient sur le même plan. Dés que je rentrais le matin dans l'atelier j'avais conscience que la toile n'était pas terminée mais Il m'a fallu des heures d'observation pour comprendre comment sortir de tout cela sans, comme j'en ai eu trop souvent l'habitude par le passé, tout détruire. C'est une phase essentielle dans la création de mes toiles. Celle devant laquelle on peut facilement buter et se décourager. Il faut aller au delà de ce que l'on a d'abord été capable de peindre. Ne pas "tomber amoureux" de son propre travail. Le remettre en question. être capable de "s'arracher un bras" ( image que j'ai l'habitude d'évoquer pour bien signifier la violence de ce moment ). Un après-midi j'ai saisi mon éponge, trempé deux ou trois couleurs dedans et jeté le tout sur la surface de la toile. Le mouvement de ces traces colorées fut le détonateur d'une nouvelle étape. Je suis reparti en campagne. Aujourd'hui l'équilibre globale de la composition, des traits, des couleurs me semble mieux tenir la route… Pourvu que cela reste le cas en revenant après déjeuner à l'atelier. 1 seconde me suffira pour le savoir.
12:50 Publié dans cogitations de peintre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note