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25/08/2010

Texte de Virginia sur la toile de françois Glineur " Shwarzy"...

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Héro imposant sur un fond de toile bleu. Schwarzy le « malabar » pose tout en muscle. Son maillot de bain à rayures lui donne une de ces allures.
Dans une position confortable, il reste assez simple dans le sens où il n’adopte pas une pose de culturiste en plein concours.
Il se colorise dans des tons chaires allant du bronzage brun au rose et au blanc huilé par une touche de jaune.
Contrairement à son corps imposant et musculeux, on a là un héro qui fait figure « d’anti-héro ». Il est attachant parce qu’il a beau être fort et musclé, on le sent tout doux en même temps. Sa tête et sa chevelure ressemblent à celle d’un jeune homme.
Légèrement grimaçant, le sourire absent, il a presque l’air surpris comme s’il se demandait pourquoi on le représentait lui. Cette interrogation du héro renforce cette dimension affective qui fait qu’on a de la compassion pour lui.
En même temps ce qui est paradoxal c’est qu’on ne sait pas pourquoi on a de la compassion…on pourrait peut être imaginer que notre anti-héro n’est pas à sa place dans ce corps musculeux.
Alors que le corps d’ensemble n’inspire que force et courage, le sentiment qui émane de ce corps n’est que douceur et tendresse. Peut être incarnerait il l’homme idéal : d’aspect extérieur on a un corps viril qui cacherait à l’intérieur un véritable amour.
Schwarzy est presque une anamorphose de la manière avec laquelle la femme en règle générale se représente l’homme. Incarner un personnage rassurant et fort qui est en même temps attentif et doux.
On aurait ainsi une image « d’idéal masculin ».
Virginia Payen.

 

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